La saison concentre tout
L'approbation des comptes ramasse la production juridique de l'année sur quelques semaines, pendant que le reste du cabinet continue de tourner.
Un écosystème dédié à votre métier. La plateforme prépare les dossiers ; le cabinet, mandataire, reste maître du dépôt.
Demander une démonstration de 30 minutes Premier échange gratuit, sans engagement.
Un écosystème dédié à votre métier · Hébergement Union européenne · Isolation stricte des données par cabinet
Ce logiciel est destiné aux cabinets. Nous ne vendons pas aux dirigeants d'entreprise.
L'approbation des comptes ramasse la production juridique de l'année sur quelques semaines, pendant que le reste du cabinet continue de tourner.
Dossier après dossier, la même liste de pièces se reconstitue de mémoire, avec les mêmes hésitations sur ce qui est exigé et sous quelle forme.
Une pièce manquante ou mal formée se révèle souvent au moment de déposer, quand il faut revenir vers le client et reprendre le dossier.
Le dossier est qualifié à partir des informations et des pièces fournies.
Les pièces du dossier sont contrôlées avant la préparation du dépôt.
Le dossier est mis en forme et préparé pour le guichet unique.
Le cœur documentaire s'appuie sur l'IA Mistral (France). L'outil évolue en continu.
Une borne explicite vaut mieux qu'une promesse large. Voici exactement le périmètre, et ce qui reste l'acte de votre cabinet.
| Couvert | L'acte du cabinet |
|---|---|
| Création de sociétés (SAS, SASU, SARL, EURL) testée en conditions réelles sur le guichet unique INPI. | Le cabinet vérifie, signe et soumet. |
| Dépôt des comptes annuels : préparé et transmis à l'INPI par la plateforme. |
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La plateforme ne s'arrête pas au bureau du collaborateur : elle ouvre à chaque dirigeant que vous suivez un espace où il consulte son dossier et dépose ses pièces.
Le dirigeant saisit son adresse et reçoit un code à usage unique par courriel. Ni compte à créer, ni réinitialisation à traiter pour le cabinet.
Le dossier progresse devant eux en cinq étapes lisibles ; les statuts techniques ne leur sont jamais exposés. Vous montrez où en est le dossier, pas vos écrans internes.
Une pièce déposée par le client relance automatiquement le contrôle de conformité, sans transiter par une boîte de réception.
La messagerie est rattachée à la société et au dossier concernés, avec un compteur de non-lus. L'échange reste là où sont les pièces.
Un client ne voit que ses sociétés, jamais le dossier d'un autre cabinet. C'est le cabinet qui ouvre son accès et qui le révoque, comme c'est lui qui active le coffre-fort documentaire d'une société.
Le fichier des écritures comptables que vous produisez déjà pour la clôture alimente la production juridique. C'est l'endroit de la plateforme qui parle la langue de votre métier.
La plateforme lit le FEC de l'exercice et le rattache à la société du portefeuille.
Bilan, compte de résultat et soldes intermédiaires de gestion. La plaquette s'exporte en PDF depuis le même écran.
Le procès-verbal d'approbation des comptes est pré-rempli à partir des états issus du FEC. Vous relisez ; vous n'y reportez pas le chiffre.
Le procès-verbal n'est pas seul : quatorze modèles couvrent les statuts de SARL, EURL, SAS et SASU, les procès-verbaux de changement de gérant, de siège et de président, et les décisions d'associé unique.
Associé personne physique ou morale, apport en nature, régime matrimonial, raison d'être (art. 1835 C. civ.) : les clauses varient réellement. Un même modèle de SAS couvre l'associé unique comme les cinq associés.
Capital et montants en toutes lettres, total des apports, date en lettres : calculés à partir des données du dossier, jamais ressaisis.
L'acte s'exporte avec un bandeau qui rappelle son statut et le décompte des mentions restant à compléter. Rien n'est inventé pour combler un trou : le cabinet voit d'un coup d'œil ce qu'il lui reste à arbitrer avant de signer.
Un outil qui comble les trous tout seul crée un risque qu'on découvre trop tard. Celui-ci est écrit dans l'autre sens : quand la donnée manque ou que le cas sort du cadre, il s'arrête et il le dit.
Durée de société de 99 ans au plus (art. 1838 C. civ.), somme des apports égale au capital (art. 1835), libération d'au moins 20 % en SARL et 50 % en SAS (L. 223-7, L. 225-3), gérant personne physique (L. 223-18), inaliénabilité limitée à dix ans (L. 227-13). Une donnée absente, elle, devient « [À COMPLÉTER] » : elle empêche la finalisation sans interrompre la saisie.
Sur SASU et EURL depuis les statuts ; sur SAS, SARL, SA, SCI et SNC depuis la répartition du capital lue dans les pièces, contrôlée et reprise en tout ou rien. À défaut de détenteur au-delà de 25 %, le représentant légal est déclaré, selon le repli légal.
La chaîne de détention indirecte n'est jamais reconstituée à votre place : la plateforme détecte le cas, refuse de déclarer et vous rend la main, plutôt que de désigner la holding comme bénéficiaire effectif — ce qui serait inexact.
Le fournisseur du modèle, sa réponse brute, les extraits utilisés et la confiance par pièce sont conservés. Des mois plus tard, vous montrez sur quoi une suggestion s'est appuyée.
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Les dossiers ne se traitent pas seulement un par un : ils forment une charge, un calendrier et des points d'arrêt. La plateforme les affiche sans paramétrage préalable.
Délai moyen de traitement, taux de conformité, charge par collaborateur, dossiers bloqués depuis plus de sept jours. Lisible dès le premier dossier, sans configuration.
De la date de clôture de chaque société, la plateforme dérive les échéances du portefeuille — assemblée d'approbation, dépôt, solde d'impôt sur les sociétés, TVA — et vous les ajustez.
Les publications du BOFiP sont récupérées à la source, sans clé ni contrat. Un résumé de deux phrases accompagne le texte officiel, qui reste affiché : un confort de lecture, jamais un conseil.
Le cabinet saisit son propre jeton : chiffré, jamais réaffiché, révocable à tout moment, et éprouvable par un bouton avant de s'en servir.
Elle contrôle l'ensemble des documents et des pièces, et prépare le dossier.
Avec toutes ses pièces jointes, prêt à être examiné par vos soins.
Vous gardez la main sur le dossier avant tout engagement.
L'acte final vous appartient.
Choix assumé : l'outil ne soumet jamais à la place du cabinet. La responsabilité de la formalité reste entière et identifiée : elle est celle du cabinet mandataire.
| La plateforme | Votre cabinet |
|---|---|
| Qualifie le dossier. | Reste le mandataire de la formalité. |
| Contrôle les pièces. | Vérifie et signe. |
| Prépare le dossier et le dépose dans l'espace INPI du cabinet. | Soumet, paie et répond à l'administration. |
Isolation stricte des données par cabinet.
Les données traitées dans la plateforme sont hébergées en Union européenne, chez OVHcloud.
IA Mistral (France) pour le cœur documentaire.
Les pièces sont chiffrées au repos en AES-256, leur type réel contrôlé plutôt que leur extension, et effacées au terme de trente jours ; les pièces d'identité sont exclues de la reprise vers le coffre-fort du client. Toute décision sensible est horodatée avec son auteur et sa justification, sur une piste en ajout seul. La base des suggestions est pseudonymisée.
La confidentialité de vos dossiers repose sur un engagement contractuel. L'éditeur dispose d'un accès technique aux données, pour l'exploitation et le support.

Mohamed DOUMBOUYA — fondateur de BUSINESS IA.
J'ai construit cet outil parce que la production des formalités mérite mieux qu'une suite de reprises manuelles, et parce qu'un cabinet doit garder la main sur ce qu'il engage. C'est moi qui tiens les démonstrations : vous voyez l'outil tourner, vous posez vos questions, et vous jugez sur pièces.
BUSINESS IA, SASU, RCS Versailles 991 237 231 — consulter la fiche au registre public
Non, et c'est un choix. L'outil contrôle les pièces, prépare le dossier et le dépose complet dans votre espace INPI ; vous vérifiez, vous soumettez, vous payez. L'outil ne soumet jamais à la place du cabinet, pour que la responsabilité de la formalité reste entière et identifiée : elle est celle du cabinet mandataire. Le dépôt des comptes annuels est préparé et transmis à l'INPI par la plateforme ; le cabinet vérifie, signe et soumet.
Non. Le logiciel est vendu exclusivement à des professionnels du droit et du chiffre.
SAS, SASU, SARL, EURL, testées en conditions réelles sur le guichet unique INPI.
Préparé et transmis à l'INPI par la plateforme ; le cabinet vérifie, signe et soumet.
Non. Le dirigeant saisit son adresse et reçoit un code à usage unique par courriel : ni compte à créer, ni mot de passe à gérer. Le cabinet ouvre son accès et le révoque ; un client ne voit que ses sociétés et suit son dossier en cinq étapes, sans que les statuts techniques lui soient exposés.
Non. Chaque décision automatique conserve le fournisseur du modèle, sa réponse brute, les extraits utilisés et la confiance par pièce : elle est reconstituable a posteriori. L'outil signale, le cabinet tranche. BUSINESS IA ne délivre aucune consultation juridique.
En Union européenne, chez OVHcloud.
Isolation stricte par cabinet. La confidentialité repose sur un engagement contractuel, et l'éditeur dispose d'un accès technique aux données, ce qui est assumé.
Non, et c'est écrit sur cette page : BUSINESS IA n'est ni agréée, ni habilitée, ni mandatée par une administration.
Les conditions sont présentées pendant la démonstration, selon le volume et le périmètre du cabinet.
Trente minutes, en visioconférence, avec le fondateur, sur des cas représentatifs de votre activité. Gratuite et sans engagement.
Premier échange gratuit, sans engagement. Vous voyez l'outil tourner sur des cas représentatifs de votre activité.
Votre logiciel de messagerie s'est ouvert avec le message pré-rempli. Il ne reste qu'à l'envoyer. Nous vous répondons personnellement.
Si votre messagerie ne s’est pas ouverte, écrivez directement à contact@businessia.fr ou appelez le 07 43 56 43 08.